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Donald Trump, "brutal tweetocrate" ? Notre réponse à Bernard Antony

04/03/2019

 

Réponse à Bernard Antony

 

Que Bernard Antony ne soit pas – selon ses propres termes – un « inconditionnel » du président des Etats-Unis ne lui donne pas le droit de le qualifier de « brutal personnage tweettocratique ». Et tout d’abord, il faut préciser que « l’inconditionnalité » m’est interdite depuis que j’ai pu en mesurer les ravages en 1961/62 dans l’âme de réputés « patriotes » comme Michel Debré et/ou Roger Frey à propos de l’abandon de l’Algérie par de Gaulle. Plus jamais je ne serai autre chose vis à vis d’un homme d’état qu’un soutien pour des raisons politiques objectives dont j’attends les plus grands effets pour le salut de nos peuples.

 

En premier lieu, qu’est-ce qui autorise Bernard Antony à traiter Donald Trump de « brutal » ? Rien dans l’action de Donald Trump depuis son élection. Au contraire, vu de la droite américaine, les griefs qui lui sont faits résident dans la tiédeur de ses réactions face à la meute haineuse qui l’assaille depuis le début de sa campagne c’est à dire depuis presque quatre ans. Pas uns loi scélérate qui se fut vu opposer son véto, une prudence dans la menée de sa politique étrangère qui l’empêcha de mettre en œuvre ses promesses de campagne : Retrait de Syrie et d’Afghanistan, souhait d’un dialogue avec la Russie de Poutine (en panne pour cause de soupçon de collusion russe pour laquelle on a nommé un procureur spécial Robert Mueller), non érection d’un mur à la frontière mexicaine (Pour lequel il a accepté la loi dite « Border bill » tout en déclarant le lendemain « l’état d’urgence nationale pour la protection de la frontière »  que la gauche et l’establishment républicain n’ont de cesse d’attaquer à coups de résolution et de procès).

 

Où est la brutalité. Certes pas non plus au Moyen-Orient (à part quelques tomahawks tirés sur des cibles vides en Syrie après des accusations fausses d’attaques chimiques par Assad) d’où il veut retirer les troupes américaines contre l’avis du Pentagone et pour lequel retrait il a demandé la démission du général Mathis.

 

Bernard Antony doit avoir une recette miracle pour résoudre les crises du Levant dont Trump ignore tout car il est un imbécile, et du moins est-ce la thèse sous-jacente à ce paragraphe insultant.

 

Quant aux « tweets » dont le président use pour que sa pensée soit connue de son électorat malgré les tourbillons empoisonnés de la politique américaine dont TOUS les médias inondent l’écrit et l’audio-visuel, ils sont la soupapes de sécurité qui le maintient à flot dans les sondages de popularité. Il faudrait donc qu’il s’en passe pour disparaître et être éliminé ?

 

Ce président est contre la politique mortifère qui détruit la famille, entrave les libertés et jouit d’avance de la submersion des Etats-Unis par les foules du tiers-monde.

 

Est-ce faire preuve de brutalité que d’être pro-vie ? Non, et faudrait un peu plus de cette « brutalité » pour que l’Amérique qui commence à s’ébrouer retrouve le bon sens d’un peuple qui s’est forgé depuis des siècles et qu’on cherche à entrainer vers sa mort historique.

 

Georges Clément, Président du Comité Trump France

 

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